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Saisie des heures de chantier sur mobile : en finir avec les carnets papier

Comment une entreprise de pose romande fait saisir les heures de chantier par ses équipes, sur leur téléphone, avec validation par le chef et zéro ressaisie.

Par Équipe WebIdentity

Dans les entreprises de construction et d’artisanat, les heures sont la matière première de tout : la paie, la facturation, la rentabilité des chantiers. Et pourtant, dans beaucoup de PME romandes, elles vivent encore sur des carnets papier remplis le vendredi soir, de mémoire, puis ressaisis au bureau le lundi.

Voici comment nous avons réglé le problème pour une menuiserie-pose active sur Vaud et Fribourg, avec une application que ses poseurs utilisent réellement, tous les jours.

Pourquoi les solutions classiques échouent sur le terrain

Les logiciels de timesheet ne manquent pas. S’ils échouent chez les artisans, c’est presque toujours pour les mêmes raisons :

  • Trop de champs : un poseur qui termine à 17 h ne remplira pas huit rubriques.
  • Trop de liberté : saisie libre = heures qui se chevauchent, oublis, approximations.
  • Pas pensés mobile : un tableau Excel sur un téléphone de chantier, personne ne s’y risque deux fois.
  • Aucun circuit de validation : les erreurs partent directement dans la paie.

Les choix qui font que ça marche

Une app sur le téléphone, sans app store

L’application s’installe comme une app native sur le téléphone de chaque ouvrier (technologie PWA), s’ouvre en plein écran et se navigue au pouce. « Ma journée », trois boutons, et la saisie commence.

Des créneaux de 15 minutes, sans chevauchement possible

L’ouvrier choisit son chantier (uniquement ceux où il est affecté), le type de travail (pose, atelier, régie…), puis son créneau par pas de 15 minutes. Les créneaux déjà occupés de la journée sont grisés : il est matériellement impossible de saisir deux tâches en même temps. Le récapitulatif de la journée s’affiche sous le formulaire.

La date verrouillée à aujourd’hui

C’est le choix le plus contre-intuitif et le plus efficace : l’ouvrier ne peut saisir que le jour même. Le chef d’équipe peut remonter à deux jours, le bureau reste libre. Résultat : les heures sont saisies quand elles sont fraîches, pas reconstituées le vendredi. La qualité des données vient de cette contrainte, pas d’un contrôle a posteriori.

Un vrai circuit de validation

Chaque saisie suit un flux d’approbation avec traçabilité complète : soumise, approuvée, ou refusée avec motif obligatoire. L’ouvrier voit ses saisies refusées, corrige, resoumet. Le chef valide par lot, avec filtres par date, salarié ou chantier. Une saisie faite par le bureau est approuvée d’office. Personne ne se demande plus « ces heures ont-elles été contrôlées ? » : le statut le dit.

Ce que le bureau y gagne

La saisie terrain n’est pas une fin en soi : c’est le premier maillon d’une chaîne entièrement automatisée.

  • Le décompte mensuel se construit tout seul : heures travaillées, absences, soldes, heures supplémentaires cumulées, prêt à imprimer pour la fiduciaire, y compris la distinction entre salariés mensualisés et payés à l’heure.
  • La rentabilité par chantier est vivante : chaque heure validée alimente le coût du chantier au taux horaire de la fonction de son auteur. La direction voit la marge évoluer pendant les travaux.
  • Les statistiques classent tout automatiquement : heures productives, internes, ou passées sur des offres finalement déclinées. De quoi savoir où part réellement le temps de l’entreprise.

Les frais du quotidien, dans la foulée

Tant qu’à avoir le téléphone en main, autant tout saisir au même endroit : repas (avec photo du ticket), kilomètres, notes de frais avec justificatif. La synthèse mensuelle par salarié arrive au bureau et à la fiduciaire sans une seule ressaisie.

Combien de temps pour en arriver là ?

Ce système n’a pas été conçu en une fois. Il a démarré par le cœur (dossiers, heures, validation), puis s’est enrichi module après module, au rythme des besoins réels de l’entreprise. C’est l’avantage décisif d’un développement sur mesure : on commence par ce qui fait mal aujourd’hui, on étend quand le besoin suivant se confirme.

Si vos heures vivent encore sur du papier ou dans des Excel fragiles, le premier pas est simple : notre Sprint de cadrage transforme votre fonctionnement actuel en spécification concrète, avec maquette et devis fixe, en une semaine. Vous saurez exactement ce que coûterait d’arrêter la double saisie, et ce que ça rapporterait.

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